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Les BLACK ANGELS jouent sur du velours /concert INTIMEPOP #53

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Difficile pour moi de parler des BLACK ANGELS sans que je parte dans un soutien sans faille à ce groupe, je pourrai même vous convaincre que c’est un « cadeau de ce monde à la génération actuelle » (sic) comme le furent d’autres groupes mythiques avant. Evoluant sur le concept rock psychédélique des seventies, ils ont su en prendre l’essence et greffer leur sonorité bruyante sans jamais paraîtrent ringards. Quand on compare BLACK KEYS et BLACK ANGELS, le parti pris de ces derniers de rester eux mêmes est criant et finalement complètement judicieux. Arrivés à maturité pour leur troisième album (Phosphene dream datant de 2010) , le live est monumental, pro, son énorme, voix superbe. Sans jamais vous en mettre plein la vue , les loustics enfoncent un sacré clou avec un jeu collectif au service d’Alex le chanteur. Et comme le déclarait ce blogeur sur Damospace dont je bois le commentaire éclairé :

Ce qui me plait dans ces groupes, c’est qu’ils ont finalement une approche assez globale de la musique, dans la mesure où ils utilisent des éléments de divers styles de musique (métal, blues, rock) pour en faire quelque chose d’assez particulier. J’aime également que le jeu des musiciens délaisse complètement le côté virtuose (pour ne pas dire mégalomane) pour se concentrer plutôt sur le son globale et l’interaction des musiciens.

Du coup le meilleur concert de l’année pour moi, et un groupe totalement en phase avec la ligne éditoriale du blog. Les labels n’ont pas encore trop foutu leur binz dedans ce qui fait qu’il a été facile d’avoir l’autorisation de monter 2 morceaux pour mon plus grand bonheur, sachant qu’on les avait repéré il y a maintenant 3 ans : une paille mon ami. Vous trouverez dans ce lien , un live mp3 de spinner de quelques morceaux.
Le premier morceau est « Sniper at the gates of heaven », du premier album passover, dont j’ai essayé de recréer l’ambiance 70’s et surtout restituer le son live de l’epicerie moderne, bien réglé comme d’hab par Cédric Béron. Les lumières d’Emilien restituent à fond cette satanée période. La salle est complète et pour cause, c’est pas Interpol qui joue (et hop !!):

Merci aux épiciers musicaux de l’epicerie moderne qui sans nul doute cette année ont la meilleure prog Lyonnaise.

3 Comments

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